Devil may cry

Publié le par camus


Diableries du soir



note : Tous les visuels sont issus des artbook
Devil may cry : The Sacred Heart et Devil may cry

2 :Dance with the Devils, tous deux m'appartenant.
Les images sont la propriété de Capcom, tous droits
réservés. Je remercie en l'occurence Capcom,
Digicube et Suleputer pour la saga vidéoludique,
les DVD musicaux et les artbooks.




Comme pour le précédent article, il ne s'agira pas
d'un descriptif détaillé de la saga et de son
scénario, il y a des sites spécialisés pour ça. Il ne
sera pas question d'une fiche technique décrivant
les jeux non plus mais tout simplement une petite
promenade à travers l'univers gothique et ténébreux
de la saga Devil may cry, le tout servi avec un brin
de démonologie et d'ésotérisme, éléments propres
à la saga. Il n'y a donc pas besoin de connaître le
jeu ou même de s'interesser au jeu vidéo en
général, juste d'être curieux.




Dante, le héros principal de la saga



L'histoire narre les péripéties de Dante, impétueux
chasseur de démons, né d'une mère humaine et
d'un père démoniaque. Etre possédant une
force surhumaine et une capacité de régénération
propre aux démons, il n'aura de cesse que de
traquer ses "frères de race" pour remplir ses 
poches (il s'agit de son métier) mais surtout
pour son propre compte, l'homme en fait en
réalité une affaire personnelle.

La saga est divisée en trois épisodes sortis
respectivement sur Playstation 2 (pour les 3
premiers épisodes) et sur PC et X-Box 360 pour
le petit dernier, je ne m'attarderais pas sur le
quatrième opus vu que je n'y ai pas encore
touché. La saga est développée par le géant nippon
Capcom (un rival de Konami, voir Silent Hill) déjà
fort reconnu pour les Resident Evil ou encore
les Street Fighter.







Commençons donc par le premier épisode, qui
reste mon préféré, car l'ambiance gothique
et l'occulte y sont nettement plus forts à mon
humble avis. L'histoire se déroule sur l'île de
Mallet qui habrite un château aussi inquiétant
qu'immense. La mélodie douce et ennivrante
qui nous accueille, nous accompagne durant toute
notre traversée du château. Les salles sont
magnifiques, on y traverse un grand hall avec une
impressionnante statue d'un chevalier chevauchant
un cheval. Certaines portes sont scellées par une
malédiction, une énorme main fantômatique tente de
nous saisir si nous insistons pour passer sans
avoir levé le sort.

On peut également y trouver une sorte de remise
ou un vieux biplan (un petit avion) semble attendre
de tomber en ruine, les cachots ne sont pas très
loin, on pourrait plutôt les classer d'oubliettes.
Une tour semble habriter d'ancienne cellule pour
des prisonniers politiques relativements importants
vu l'apparent luxe qui y règne (table, chaises,
bibliothèque). Un long couloir semble être un
carrefour important au sein du château. Les tableaux
accrochés ne sont pas anodins et peuvent habriter
quelques esprits faucheurs, des spectres armés de
ciseaux géants et dont le seul point faible semble être
le masque qu'ils portent.







Que pouvons nous y voir, une sorte de cour
circulaire intérieure, un vieux bureau ou le
châtelain devait s'en servir comme salle de travail
et de prière, un chant aussi mystique que mélancolique
se fait entendre dans cette petite pièce. Le donjon
ou tour carrée habrite la chambre du maître des
lieux, les décors sont magnifiques et le miroir est
vraiment étrange, fait qui sera avéré dans les
minutes qui suivront. De la chambre on peut accéder
au balcon qui nous mène dans une autre cour
extérieure bordée d'un rempart.

Enfin, les douves, un endroit glauque dont la
musique se révèle très angoissante si l'on y prète
attention, un endroit assez stressant puisque nous
avons les pieds dans l'eau et que les occupants
ne sont pas très commodes. Il reste la cathédrale
du château, endroit très important qui sera
témoin de deux affrontements mémorables et pas
des plus aisés. Une sorte de ponton en pierre
semble s'avancer vers la mer tel une jetée et qui
se révélera être le passage de la dimension miroir
que l'on foulera vers la fin du jeu.








Je passerais plus rapidement sur l'île, les dernières
pièces du château à voir sont  la salle habritant
le mécanisme du pont levis, l'entrée du château,
la salle du four, la grande terasse circulaire se
trouvant juste au dessus du grand hall et bien sûr
quelques escaliers humides en colimaçons.
L'extérieur est composé d'un jardin en friche, d'un
colisée (une arène circulaire très vaste), les serres
du jardin, un petit cimetière, les falaises, un
chemin perdu dans la brûme ou bien encore des
grottes froides et mal fréquentées. Il existe même
un bateau fantôme ou l'on se retrouvera coincé car
celui ci coulera à un moment du jeu.

Il est intéressant de noter que l'histoire commence
en fin d'après midi (la partie ou l'on explore le
château), en début de soirée (l'île dans sa globalité),
en fin de soirée (l'île jusqu'à l'arène après le niveau
dans le bateau), c'est à ce moment que la nuit sera
tombée. Puis la nuit profonde, peu avant minuit je
pense lorsque l'on retourne dans le château et que
certains éléments semblent avoir changés. La musique
est déstabilisante et oppressante, on sent que l'orage
n'est pas loin et que les ténèbres gagnent en puissance.







L'ambiance se fait plus angoissante, une pierre
mystique, la luminite, nous permet de nous éclairer
dans le noir mais le tonnerre gronde et l'environnement
se fait de plus en plus hostile qu'instable, nous
revisitons certaines pièces du château dont la
mémorable salle de réception... un des moments
les plus forts émotionnellement (le plus important
pour moi, juste devant l'arène). On l'impression de
visiter à nouveau le castel mais à l'envers et les
salles semblent se succéder d'une façon aléatoire.
Les teintes sombres laissent place au rouge sang
dans un moment inoubliable après avoir traversé le
miroir, la musique devient très inquiétante avec chants
diaboliques graves et mélodie lourde.

On passe d'un tableau à l'autre, on se retrouve même
dans une salle d'exposition avec tableau et
squelette de dragon/dinosaure en guise de clou de
la collection. Les derniers niveaux se situent le monde
inférieur, celui des démons, ou tout n'est que chair,
décompositions, matières organiques, un univers
sanglant et acide ou la lave fait référence à l'enfer
et les murs qui semblent aussi vivants que vous
et moi, font irrémédiablement penser aux âmes en
peine et à la putréfaction. Le tout se terminant dans
une salle baignée d'une lumière divine ou trône la
divinité de ce monde, Mundus.







Le second épisode est selon moi le plus
mauvais, bien qu'il s'agisse d'un très bon jeu
d'action. Certes les mélodies sont toujours de 
qualités, mais les environnement sont inégaux, une
ville gothique et sa cathédrale en guise d'ouverture,
un port perdu dans le brouillard ensuite. Les choses
se gatent un peu puisque l'on arrive dans un
quartier d'affaires moderne avec grattes ciels et
voie express. La plate forme pétrolière n'est pas un
souvenir impérissable non plus. On revient avec du
mystique à travers des ruines étranges et une
immense grotte ressemblant plus à un temple ancien
avec son tombeau sur la fin. Ce mélange peut à la
fois être positif et négatif car cela manque de
cohérence mais permet de diversifier les lieux.

Le jeu est plus court et plus facile, après une
rixe mitigée dans le bureau du grand méchant situé
au dernier étage de son double building, on revient
dans la ville, plus abyssale que jamais avec une 
atmosphère lourde et étouffante. La visite du
gratte ciel est assez plaisante, les décors étant
vraiment sympathiques, mobilier de luxe, ascenceurs
rongés par la pourriture, salles sombres, même si le
tout n'a rien de comparable avec l'épisode précédent.
Et puis tout s'accélère, on enchaine les batailles pour
se retrouver en enfer le temps de deux combats
certes bien foutus (mentions spéciale pour le dernier,
l'autre étant assez douteux niveau inspiration) mais
on aurait apprécié un peu plus d'exploration que diable.







Le troisième épisode, même si je le trouve
génial, est peut être celui qui me laisse le plus un
arrière gout au niveau de l'ambiance. Elle est
très bonne, loin de là, les musiques sont assez
réussies dans l'ensemble, quoique peu recherchées
et très répétitives pour certaines lorsque l'on
possède la bande originale qui s'étale sur 3 cd...
Non disons que pour moi, les décors finissent par se
ressembler car nous voyageons à travers une immense
tour mystique, le Temen Ni Gru, et personnellement je
ressent le besoin de sortir un peu plus, d'avoir des
espaces plus aérés. Attention cela ne veut pas dire que
les décors sont moches et peu inspirés, bien au contraire.

Le début de l'aventure est jouisif, on détruit le bureau
de notre héros et on se balade dans les rues mal
famées de la ville tout en zigouillant du monstre.
Nous arrivons dans un bar avec une ambiance
survoltée, ce passage est hélas trop court car sitôt
rentré dans la tour, les salles succèdent aux couloirs, on
y trouve des merveilles du gothisme, des pièges
(un classique), des statues, des colonnes, des mécanismes,
des piécettes. La tour possède un squelette très
complexe et l'on s'y perd assez vite, je n'ai pas envie
de m'embrouiller d'avantage dans les explications.








Le troisième épisode propose le scénario le plus
abouti des trois, ainsi qu'un système de combat
est une fluidité d'un niveau nettement supérieur
aux deux précédentes productions. Certains endroits
sont magnifiques, après être monté au sommet de
l'édifice pour une bagarre qui restera dans les annales.
Suite à ça, on se retrouve dans le corps d'une
immense créature volante, le léviathan. Les intérieurs
font penser au monde inférieur du premier épidode, on
peut même y voir des voitures, panneaux et autres
choses du genre que la bête a avalé.

Le retour à la tour se fait avec toujours plus de
violence et de combat, on accède à un lac souterrain, à
un théatre, et de nombreux corridors et autres monte
charges. Les couloirs se font de plus en plus tortueux, on
peut accéder à une sorte de forge, une arène, des
escaliers en colimaçons, bref on y trouve de tout,
tellement que cela fait presque désordre, je
trouve qu'il manque quelques phases en extérieurs, en
ville par exemple. Mais cela n'empêche pas de terminer
dans l'autre monde, aux allures de paradis mystique
très lumineux en première partie avec un labyrinthe
dimensionnel qui nous obligerait presque à prendre
de l'aspirine avec nous.









Le niveau de fin est donc assez sympathique, j'ai
aimé la partie sur le jeu d'échec damné, le jeu
du chat et de la souris dans une salle circulaire
menant à une autre salle assez étrange ou un
coeur semble régir le monde (comme dans le
premier épisode), ma préférence revient à cette
mare de sang ou s'entasse ruines et pierres
tombales, quel dommage que ce niveau ne soit pas
plus vaste. En bref je terminerais ma description
en fesant l'éloge de l'ambiance, des graphismes et
de la fluidité de l'action, les décors sont toujours
sompteux et la musique colle bien à l'univers.



Dante et la Divine Comédie


Notons qu'il y a d'étranges similitudes entre
l'oeuvre de Dante, la Divine Comédie et la saga a
commencer par le nom du héros lui même faisant
directement référence au poète. Le frère jumeau
du héros se nomme Vergil et fait irrémédiablement
penser au poète Virgile qui accompagne et guide
Dante à travers les enfers et le purgatoire.
L'enfer de Dante se compose de plusieurs enfers, il
en existe neuf je crois et certains sont identifiables
au sept péchés capitaux. Le troisième épisode est
très axé sur ces fameux péchés aussi bien dans
les créatures qui s'opposent à nous que dans la
psychologie même des protagonistes. On notera
qu'à chaque fois, le héros se retrouve en enfer
comme notre poète en question.








Dante et les démons


Quelques anecdotes issues de la saga et faisant
références aux mythes antiques et à ceux
issus de la démonologie.


Devil may cry


Dante : Il s'agit du poète italien Dante Alighieri
auteur de la Divine Comédie. Dans le jeu, c'est un
chasseur de diables, mi homme-mi démon.

Alastor : Il s'agit d'une divinité apparentée
à la foudre, dans le jeu c'est un démon (féminin ?)
ayant pris la forme d'une épée, elle permet d'accroitre
la rapidité et l'agilité, son élément est la foudre.

Nero Angelo : C'est une vision romantique très
fréquente durant la Renaissance d'un ange déchu
aux enfers. Dans le jeu, il s'agit d'un chevalier noir
qui s'oppose à vous mais qui semble loyal, il
possède les mêmes techniques que Dante.

Ifrit : C'est une puissante entité que l'on retrouve
dans les mythes de l'Islam, il s'agit de l'évolution
d'un djinn. Dans le jeu, c'est un démon ayant
pris l'apparence de gantelet de métal, il permet
d'accroitre la force, son élement est le feu.

Griffon : Créature mi lion, mi aigle dans la
mythologie classique. Dans le jeu, il est l'un des
champions de Mundus, le souverain du monde inférieur.
Il ressemble à un rapace géant maitrisant le
vent et la foudre.

Kyklops : Les cyclopes sont des géants ne possédant
qu'un seul oeil dans la mythologie grecque. Dans
le jeu, ce sont des araignées borgne composées
de terre et de roche.

Vergil : Virgile est un poète de l'antiquité qui
écrivit l'Enéide, il est le guide de Dante dans la
Divine Comédie. Dans le jeu, il est le frère
jumeau de Dante, c'est aussi son plus grand rival.

Eva : Eve fût la première femme vivant dans
l'Eden, épouse d'Adam, elle l'obligea à manger
le fruit défendu, les deux humains fûrent bannis
sur Terre. Dans le jeu, il s'agit de la mère de Dante
et de Vergil, elle fût amoureuse du démon Sparda

Pluton : Dieu latin des Enfers équivalant à Hadès
chez les grecs. Dans le jeu, il est question de Pluton
dans la salle d'exposition, son nom est inscrit sur une
stèle de marbre. Le dragon-squelette est son gardien.

Sin Scythe / Death Scythe : Incarnation de la mort
comme l'Ankoo chez les bretons, plus communément
appellée la Faucheuse. Dans le jeu il s'agit d'esprits
maléfiques armés de faux. Le second étant l'évolution
diabolique du premier, plus puissant et plus véloce.

Beelzebub : Il s'agit du nom d'un des quatre souverains
de l'Enfer, aussi connu sous le nom de Belzébuth, ce
qui signifie "Roi des Mouches". Dans le jeu, c'est un
ennemi ayant la forme d'un cafard vert ou d'une
mouche bleue aux yeux rouges.

Elixir : Terme relatif à la magie, la sorcellerie et
l'alchimie, breuvage aux vertues mystiques. Dans
le jeu, c'est l'une des clé du monde inférieure.

Oeuf Philosophal : Pierre légendaire utilisée
dansl'alchimie pour transformer le plomb
en or. Dans le jeu c'est la première clé qui
ouvre le monde inférieur, sa cuisson le
transformera en Elixir, une pierre bleutée.

Mercure : Liquide réagissant à la température,
hautement toxique. Dans le jeu c'est une gemme
servant de clé pour entrer dans la salle de réception.

Bloody Mari : Femme hors-la-loi sévissant dans le
Grand Ouest Américain surnomée Bloody Mary Nash.
Dans le jeu, c'est une marionnette plus résistante
et puissante que les autres grace à ses habits
couleur de sang.

Nightmare : Mot anglais signifiant cauchemar.
Dans le jeu c'est l'arme biologique de Mundus.
Il vit dans les ténèbres et ressemble à un tas
d'immondices répugnant et malodorant.




Devil may cry 2


Goatling : Démons aux allures de chèvre, incarnations
de Baphomet, le bouc satanique. Dans le jeu
ce sont des démons possédant une intelligence quelque
peu supérieure aux autres, il en existe trois
formes, Goatling (commun), Blood Goat (sanglant)
et Abyss Goat (abyssal).

Golem : Géant d'argile devenu incontrolable
et dont la formule inscrite dans sa bouche
permettrait de le stoper dans la mythologie juive.
Dans le jeu c'est un démon idiot et lent dont les
deux particularités sont de se regénérer et
de très bien encaisser.

Ouroboros : C'est l'une des oeuvres du poète
et écrivain Marc Petit. Terme mystique lié à la
kabbale. Dans le jeu, il s'agit du nom de la
société que dirige l'illuminé Arius.

Furiataurus : Le minotaure est un monstre, mi
homme, mi taureau enfermé dans le labyrinthe de
Cnossos en Crête, il est le fils de Minos et
Pasiphae, il fût tué par Thésée avec l'aide d'Ariane.
Dans le jeu, c'est un des champions d'Argossax, un
des rois des enfers, il a l'allure d'un homme-taureau
possédant une lourde masse, son élément est le feu.

Demonochorus : Ange de classe élevé, celle des
Chérubins, la troisième d'après Denys l'Aréopagiste.
Dans le jeu c'est un démon à l'apparence d'un
angelot se mouvant dans les airs



Devil may cry 3 Dante's Awakening


Cerbère : Chien à trois têtes chargé de
garder le Styx, le fleuve souterrain menant à
l'Hadès, le royaume des morts. Dans le jeu, c'est
le premier gardien de la tour, énorme chien
tricéphale dont l'élément est la glace.

Agni et Rudra : Divinités hindoues symbolisant
le Feu et le Vent. Dans le jeu, ils sont gardiens
d'une partie de la tour, jumeaux, leurs
éléments sont le feu et la glace.

Arkham : Nom que l'on retrouve dans les
nouvelles de Howard Philips Lovecraft, dans le
mythe de Cthulhu. Il s'agit d'un asile d'aliénés
que l'on retrouve également dans les aventures
de Batman. Dans le jeu c'est un humain ayant
fait un pacte avec le diable, il nourrit de sombres
desseins et semble doué pour la magie occulte.

Léviathan : Créature abominable vivant dans la
mer dans la mythologie phénicienne qui sera repris
dans la démonologie en tant qu'incarnation du
Diable. Dans le jeu, c'est une immense arme
biologique dont on est amené à visiter les entrailles.

Arachné : Jeune femme qui batta la déesse
Athéna au tissage, furieuse, celle ci la changea
en araignée. Dans le jeu ce sont des femmes
araignées redoutables.

Dullahan : Cavalier fantomatique et fantastique
dont l'incarnation la plus célèbre est celle de la
vieille combe dans Sleepy Hollow, le roman de
Washington Irving. Dans le jeu c'est un démon
en armure protégé par un énorme bouclier en scie.

Beowulf : Guerrier danois devenu héros en tuant
la bête Grendel puis sa maléfique génitrice ensuite.
Dans le jeu c'est un des gardien, il possède une
force incommensurable, son élément est la lumière.

Geryon : Géant à trois têtes vaincu par Héraklès
dans la mythologie grecque. Dans le jeu, il est un
cheval démoniaque pouvant controlé le temps.
Il se pourrait que la statue du cheval dans le
premier épisode soit la représentation de Geryon.

Doppelganger : Double maléfique d'une personne.
Dans le jeu c'est un démon se matérialisant dans
l'ombre de Dante, les ténèbres sont son élement.

Yamato : Premier état japonais de l'histoire. Son
nom fût également celui d'un célèbre cuirassé
durant la Seconde Guerre Mondiale. Dans le jeu, il
s'agit du katana de Sparda que possède son fils
Vergil. Si on termine le jeu en difficile, nous
pouvons controler Sparda et son épée Yamato
dans le premier épisode de la saga.

Déchu : Il s'agit tout simplement du terme
désignant les anges déchus aux enfers. Dans le
jeu, c'est un adversaire coriace à l'apparence
angélique se protégeant avec ses ailes

Samsara : C'est le cycle des réincarnations dans
le bouddhisme et l'hindouisme. Dans le jeu, il s'agit
d'un objet obtenu vers la fin du jeu et qui permet
de sortir du labyrinthe dimensionnel.

Mary : La Vierge Marie, sainte ayant mis au monde
Jésus-Christ. Dans le jeu, c'est le véritable nom de
Lady, la chasseuse de démons.

7 péchés capitaux : Il s'agit des 7 péchés mortels
dans la tradition judéo-chrétienne et sont la paresse,
l'envie, la gourmandise, l'avarice, la colère, la jalousie
et la luxure. Dans le jeu, ils sont matérialisés sous
forme de démons de base. On les retrouve incarnés
dans les 7 statues du Temen Ni Gru.

Temen Ni Gru : La tour de Babel fut construite par
les hommes pour atteindre le ciel, Dieu dispersa les
constructeurs en leur donnant chacun une langue
différente. Il s'agit aussi de la ziggurat de Babylone
servant de temple et d'observatoire. Dans le jeu
c'est une immense tour ancestrale servant à relier
le monde des hommes et celui des démons.



Voilà c'est sur cette parenthèse culturelle que
s'achève l'article, bien sûr je sais que j'en ai oublié
pleins mais je vous laisse les découvrir par vous
même si vous êtes interessés. La saga Devil may cry
mérite donc sa place dans ce blog, son architecture
gothique et baroque est somptueuse, l'ésotérisme
y est représenté par les talismans et autres
éléments mystiques et la démonologie y est très
présente comme vous pouvez le constater. A cela
on peut y ajouter une ambiance extraordinaire,
oppressante dans le premier épisode et toujours
teintée de mystères voir de religion dans la saga en
général. Je vous conseille les sites suivants : http://www.devilmaycry.org/ (qui est en anglais)
et http://www.devilmaycry.com/ que vous pouvez
retrouver dans la rubrique "Sur le net" en français.


Bref j'avais envie de vous faire découvrir
tout cela mais je me rend compte que mon texte
est minable et qu'il ne fait pas honneur à la qualité
et à la richesse de cette saga vidéoludique à
l'ambiance diabolique.

Sur ce je vous souhaite une bonne fin de soirée
et vous donne rendez-vous pour un prochain article 
qui sera peut être une nouvelle sortie photo qui sait.

 

Publié dans Portrait

Commenter cet article

Marie 03/03/2009 15:39

J'ai bien aimé cet article même si je ne connais pas ce jeu. Mais la façon dont tu le décrit donne envie d'y jouer.

LA COTENTINE 01/03/2009 18:28

mais non, ton texte est très bien, et il m'a fait regretter de ne pas être une pro des jeux vidéos....dommage qu'aucun livre ne s'inspire de ce jeu...à défaut, je vais relire la divine comédie...
ah...je t'ai tagué....je ne pouvais pas te louper, tu es mon plus fidèle lecteur...mais rien en t'oblige à le faire....
bon, je vais lire les articles en retard....

Pauline 01/03/2009 12:50

Tu as de la magie dans les doigts pour écrire de beaux articles comme çà... J'aime beaucoup la façon avec laquelle tu écris l'ambiance dans ce jeu, on rentre vraiment dedans... De plus la description des décos du jeu est vraiment très bien faite... On s'y croirait à fond ;)

Gros bisous mon Homer

Joe 01/03/2009 00:46

AAAh..ça m'a rappelé trop plein de bons souvenirs

Miss Tétine 28/02/2009 16:19

ce qui est entre guillement dommage dans cet article, de qualité encore une fois sois en sur, c'est ton auto-flagélation ... tu sais très bien qu'on te soutient tous et toutes, qu'on admire ce que tu fais, le travail que tu fournit, et ça va sans dire, la qualité de ce blog ...
Tes fidèles te sont FIDELES, et plus particulièrement à ton talent de narration, de photographe, et même de ta passionnante vision des choses, n'en doute jamais ...
dès que qqn a eu qqch à dire concernant ton blog et que nous estimions qu'il allait trop loin, qu'il dénigrait ton travail, ta passion, ou le notre (et oui, aussi lol) et bien, nous avons été beaucoup à réagir, bien que différemment, mais à notre façon, nous essayons de te protéger, mais surtout de faire savoir que non seulement tu as un talent CERTAIN et que nous on le revendique, il n'y en a AUCUN doute :)

sur ce, je ferme cette parenthèse et te félicite comme il se doit, pour cet article qui encore une fois nous démontre à quel point tu possède du TALENT !!!!
gros gros bisous