Silent Hill

Publié le par camus


Welcome to Silent Hill



note : Tous les visuels proviennent d'internet et de sites
tels que Silent Hill.com et Silent Hill.fr et sont la
propriété exclusive de Konami. Je remercie donc la société
Konami, le site Silent Hill.fr et le magazine Background
(malheureusement arrêté) pour toutes les précieuses
informations, les références, les visuels et un grand
merci à la Silent Team de Konami pour cette saga
et cet univers dérangeant.




Avant de commencer, je tiens à clarifier deux
ou trois petites choses, alors oui il s'agit d'un
article fesant référence à une saga vidéoludique,
oui les images ont été chopées sur internet mais
mon blog n'a pas vocation à voler le travail des
autres, seulement à le sublimer et à lui faire
honneur. Je n'ai pas d'objectif commercial, je n'ai
pas non plus vovation à spoiler l'histoire et à
décrire les références techniques, ce n'est pas mon
interet. N'y voyez là, ni une encyclopédie sur le
sujet, ni une solution, ni un plagiat honteux, ce qui
va suivre ne sera que mon ressenti à moi seul, il
s'agira d'un article personnel avec un avis personnel.
Je ne possède ni la science infuse, ni la vérité
absolue. J'espère que ceci calmera les ardeurs
des plus passionnés qui crieront au sacrilège.




la maison des Gillepsie (Silent Hill)
fortement inspirée du tableau
Christina's World d'Andrew Wyeth


Silent Hill est une saga vidéoludique développée
par la Silent Team, talentueuse équipe de
développement au service de Konami. La saga
comprend 6 épisodes, Silent Hill (Playstation),
Silent Hill 2 (Playstation 2, X-Box), Silent Hill 3
(Playstation 2), Silent Hill 4 The Room (Playstation 2),
Silent Hill Origins (PSP, Playstation 2) et Silent Hill
Homecoming (Playstation 3, X-Box 360, PC) et
narre les mésaventures d'un personnage perdu dans
une réalité alternée se matérialisant sous la forme
d'une ville fantôme du nom de Silent Hill et ses alentours.

Oui, le synopsis s'arrêtera plus ou moins là car je
n'ai pour vocation de réecrire l'histoire fort
complexe de cette saga tournant autour des mots
folie, paranoiae, schizophrénie, putréfaction,
fanatisme et sacrifice. Je vais essayer de décrire
la ville en elle même, Silent Hill se situerait aux
Etats Unis, soit en Virginie Occidentale, soit dans
le Maine, elle fût construite sur les bords du lac
Toluca et prit de l'ampleur grâce au
développement de l'industrialisation. On y trouve
d'ailleurs d'anciennes mines à présent désaffectées.
La petite ville aurait compté en 3 500 et 10 000
habitants lors de son apogée, un hopital y fût
construit, ainsi qu'une prison. Depuis lors, Silent Hill
devint une cité pénitentiaire au fur et à mesure
que l'économie du charbon chutait.




le pénitentier de Toluca (Silent Hill 2)


Silent Hill se situerait à proximité de Jamesville
(Virginie Occidentale) et son nom signifierait
"Colline Silencieuse", les indigènes craignait les lieux
et cela bien avant l'arrivée des colons, cette ville
n'a pas été batie sur un ancien cimetière indien
comme la plupart des endroits maudits que
l'on retrouve dans la cinématographie hollywoodienne
mais elle serait l'opposé de Salem. Salem vient du
nom Jérusalem et j'en ai découvert plusieurs au
Etats Unis (4 au moins), l'une dans l'Oregon, la
plus connue se situe dans le Massachusetts
notamment à cause de sa tristement célèbre
chasse aux sorcières.

Salem voudrait dire que le lieu portant ce nom
devrait être protégé du Malin et des forces
démoniaques rodant aux alentours alors que pour
Silent Hill, il faudrait plutôt déloger les forces
obscures occupant les lieux. La ville du silence est
une réprésentation selon moi d'une réalité
alternée, elle symbolise nos peurs les plus
enfouies, la perte de repères, la peur de
l'inconnu, le changement d'habitude, la peur de
l'autre, la peur de souffir. Silent Hill matérialise
toutes ces phobies qui sont cachées au plus profond
de nous même (ne mentez pas, nous avons tous ce
genre d'angoisse). La saleté, la puanteur, le dégout,
la putréfaction, la décomposition, l'obscurité,
l'invisible, l'impossible... voilà comment nous
pourrions décrire les lieux.




l'hopital de Brookhaven (Silent Hill 2)


La ville est constamment plongée dans un brouillard
irréel et surnaturel me faisant songer au roman
de Stephen King, The Mist. Silent Hill est peuplée
de monstres issus de nos peurs et de nos fantasmes
les plus vils, ils ne sont que déchets et lambeaux
d'esprits ayant vécus en ces lieux, ils dégagent un
sentiment de dégoût et de souffrance. Dans le jeu,
leur présence fait grisiller la mini-radio se trouvant
dans nos bagages. Lorsque vous entendez des parasites,
préparez vous à fuir (ou à foncer dans le tas pour
les plus nerveux). Je ne montrerais aucun visuels de
ces créatures en décrépitudes mais il est interessant
de noter que les design des Monstres et la direction
artistique à été confié à Masahiro Ito.

Masahiro Ito est un artiste nous proposant des
visuels dérangeant, sculptures, illustrations, l'homme
n'y va pas avec le dos de la cuillère et sait comment
provoquer le malaise. Il s'inspire de divers artistes
Francis Bacon et Hans Bellmer, des artistes surréalistes
célèbres pour leur mise en scène du morbide et du
malsain dans leurs oeuvres. Je citerais également les
japonais Takayuki Takeya et Kito Eisaku, l'un est
sculpteur et modéliste des créatures Odin et 
Nosferatu pour le jeu Final Fantasy VIII mais
également Shiva et Ifrit pour le futur Final Fantasy
XIII, à noter qu'il est également à l'origine du
design dans Hakaider, Iria, Zeiram, Devil Man et
Waschenroder, on a également pu apprécier son style
sur les décors de Final Fantasy VII Advent Children.

Le second est l'auteur des créatures et des
décors dans la saga vidéoludique du nom de
Baroque, on y retrouve l'aspect dérangeant et
sale qu'affectionne Masahiro Ito. L'homme a
aussi collaboré avec Takayuki Takeya sur Zeiram et
Washenroder. Enfin comment ne pas parler de Hans
Ruedi Giger, artiste à l'origine d'Alien ainsi que l'univers
propre à la saga cinématographique. L'influence du
maître est remarquable, on y retrouve le malsain et le
tabou dans des environnements mélant la matière
organique et le synthétique. On y retrouve également
une présence industrielle, à la fois sale et stylisée
chère aux artistes précédemment cités.




Hotel Lake View (Silent Hill 2)



La musique et les bruitages de Silent Hill ont
été confiés à Akira Yamaoka, grand compositeur
travaillant au sein de Konami. L'homme a un style
aussi étrange que particulier, s'inspirant du
minimalisme, les sons entendus dans les jeux sont
très dérangeants et insufflent une peur vicérale.
On peut y entendre de nombreux bruits métalliques
qu'affectionne apparemment notre homme, mais
également des sonorités plus monstrueuses,
grognements, plaintes, membres qui se déchirent.
Bref l'ambiance de Silent Hill est unique, aussi
bien visuellement qu'auditivement.


Pour finir sur l'aspect artistique, Silent Hill se
démarque de ses rivaux en matière de Survival
Horror (jeux à consonnances horrifiques tels les
Resident Evil, Project Zero, Alone in the Dark ou
encore Forbidden Siren) sur un point, l'image.
En effet, un grain typique des vieux films est
présent dans chaque épisodes (du moins les quatre
premiers auquels j'ai pu m'essayer, les deux autres
ont été confiés aux américains de Climax (Origins)
et The Collective (Homecoming), recemment fusionné
avec Shiny pour devenir Double Helix. Ce grain
instaure un climat encore plus angoissant et est
en quelque sorte la marque de fabrique de Silent Hill.




le labyrinthe (Silent Hill 2)



un tableau de l'Historical Society de
Silent Hill (Silent Hill 2), la créature à
droite se nomme Pyramid Head et semble
être l'égo dérangé du héros, un vrai cauchemar



Mes premiers pas dans Silent Hill se sont fait 
avec douceur, je n'aime pas foncer mais au
fur et à mesure que j'avançais dans l'aventure,
je me suis surpris à accélérer le pas et à me
balader avec mon arme de fortune, n'hésitant
pas à intimider mes potentiels adversaires.
Comme si je ressentais le besoin de dominer
ma peur, comme si je devais être maître de mes
émotions et ne pas succomber à la tétanie
d'une angoisse trop forte. Serais je un mauvais
joueur ne sachant pas profiter d'un univers
aussi riche que malsain ?

Je ne suis pas à proprement dit affecté par le
jeu, je ne ressent pas réellement la terreur lorsque
je joue. Je sais que si je meurs, ce n'est qu'un
jeu, au pire je pesterais contre la console qui
rame ou contre le personnage qui ne veut en
faire qu'à ça tête (comprenez par là qu'il m'arrive
de jouer n'importe comment), c'est si facile
d'accuser l'autre. Généralement je joue la nuit,
toute lumière éteinte mais cela ne me fait pas plus
d'effet que ça, je sais que je suis dans ma chambre
en train de jouer à un bon jeu.




Immeuble de Hilltop Center (Silent Hill 3)



la chapelle se situant derrière le
parc à thème (Silent Hill 3)



Seulement, les répercusions du jeu se font
après, plusieurs jours voir bien plus tard, quand
il m'arrive d'avoir des nuits agitées peuplées de
rêves étranges mélant références au jeu et
scènes de ma vie ordinaire. Je n'irais pas
jusqu'à dire que j'en suis traumatisé, loin de là, mais
il est étrange de constater que mes souvenirs de
mes parties ne se manifestent que bien après
l'arrêt du téléviseur et de la console.

Nos peurs, une fois le jeu arrêté, peuvent se
matérialiser dans l'obcurité la plus totale, il n'y
a plus la présence presque rassurante de la
télévision allumée. L'imagination peut à présent
rentrer pleinement en scène et les hantises cachées
au plus profond de notre esprit peuvent surgir...
Bon d'accord pour ma part j'en fais trop, quand
on sait qu'il m'est arrivé de m'endormir durant
quelques parties... c'est dire. Mais cela ne concerne
en rien la qualité globale du titre et de sa
trame scénaristique.




les égouts (Silent Hill 3)



l'hopital de Brookhaven (Silent Hill 3)



La véritable ville de Silent Hill existe
réellement, bien que je n'ai pas réussi à la
localiser très précisément. Elle se situe au Nord
Est des Etats Unis, dans l'état du Maine je
pense, elle se situe sur les bords du lac Toluca et
est très prisée pour son calme et sa tranquilité.
Elle se situerait à une vingtaine de kilomètres
de Paleville, si vous cherchez sur Google Earth, vous
ne trouverez ni cette ville, ni le lac (hormis celui de
Californie, à Los Angeles) et encore moins la cité de
Silent Hill. Pourtant elle existe bel et bien et
comporte une rue commerçante, plusieurs hotels et
restaurants, et tout un tas de choses pour passer
d'agréables moments loin du tumulte de la ville.

Inutile de préciser, qu'il n'y a rien de surnaturel
dans cette petite ville et que ni monstres, ni
sectes, ni faille temporelle ne s'y trouvent.
Néenmoins le fait de savoir qu'un tel endroit existe
a de quoi faire fleurir l'imagination des plus passionnés
comme moi. Je ne sais pas grand chose de cet
endroit mais l'article n'étant pas terminé, je vous
propose de poursuivre la visite de Silent Hill.




l'un des endroit du parc Lakeside
Amusement Park (Silent Hill 3)



l'appartement de Henry Townshend
(Silent Hill 4 The Room)



Silent Hill fait surgir des angoisses imprésises
en nous, aussi bien dans le personnage que l'on
incarne que nous même. La caméra nous empêche
de voir ce qu'il se passe devant nous (et même
derrière) et fait ressurgir les peurs les plus
primaires, le noir, l'obscurité, la solitude, l'inconnu,
le changement, et d'autres phobies plus ciblée,
la saleté, la clostrauphobie ou à l'inverse, l'agoraphobie.

Dans Silent Hill, il est question, d'un culte, celui de
l'Ordre, on peut le rapprocher au satanisme. On y
parle de naissance et de renaissance d'un dieu
ressemblant plus à un démon issu de nos pires
cauchemars plutôt qu'à une quelconque divinité.
On y croise de rares personnes concernées de près
comme de loin à ce fameux culte. On peut donc
y déceler la folie, le fanatisme, la paranoiae, la
possession, le dégout. Autant de ressentiments
que peuvent nous inspirer l'autre et la différence.
Les personnages sont tous plus ou moins
dérangés, souffrants de schizophrénie, de troubles
compulsifs et que sais je d'autres comme horreurs
engendrées par la psyché humaine.




la porte de l'appartement de Henry Townshend
ou comment régler le problème de tabagisme
en s'obligeant à ne pas descendre au café du
coin pour aller s'acheter des clopes
(Silent Hill 4 The Room).




la maison familiale de Shepherd's
Glen (Silent Hill Homecoming)



La divinité de Silent Hill ressemble à s'y
méprendre à Baphomet, dieu syrien dont les
Templiers avaient fait le culte. Il fut par la
suite assimilé au bouc satanique. La religion est
très importante dans les jeux de la saga, on y
parle pas à proprement parler de satanisme
même si cela s'en rapproche. Magie noire, occultisme,
sacrifice, rituels morbides, tant d'étrangeté que
l'on se refuse à exécuter, à voir et à croire.

Silent Hill est également un lieu ou la réalité
semble alternée, bouleversée par des forces
dépassant l'entendement. Des forces négatives issues
des maux et des péchés des habitants, des puissances
maléfiques tellement colossales que lorsque l'on
pénètre à Silent Hill, il semble que l'on ne peut en
sortir, ni même y mourir puisque notre âme alimentera
les abîmes tortueuses de la cité, un esprit errant dans
la peine, la colère et le regret pour l'éternité.




Pénitentier d'Overlook (Silent Hill Homecoming)



le cimetière de Rose Heights (Silent Hill Homecoming)



Silent Hill nous fait voyager dans un univers parallèle
semé d'embûches ou règnent l'effroi et la peur vicérale
nous rongeant du plus profond de notre être.
Rues désertes, grand hotel vide, station de métro
angoissante, égouts répugnants, parc d'attraction
mystérieux, chapelle mystique, maisons terrifiantes,
cimetière effrayant, hopital sale et dégoutant, pénitentier
à l'abandon, appartements sordides, murs tachés de
sang, escaliers tortueux, cadavres en décompositions,
moisissures jonchant les pièces, autant d'endroits
infréquentables et traumatisants que l'on n'oserait
à peine explorer dans une fiction alors, dans la réalité....

Et pourtant, la vraie Silent Hill existe, oui elle est
présente au plus profond de nos souvenirs, de nos
fantasmes, de nos peurs, de nos angoisses et de nos
phobies. Il ne tient qu'à notre esprit et notre
imagination pour la faire naitre des plus profonds de 
nos cauchemars et de nos vices refoulés. Il suffit
d'une étincelle, d'une peur trop pesante, d'un fardeau
trop lourd et tout peut basculer, nos habitudes comme
le rationnel qui régit nos vies. La paranoiae peut 
s'installer, l'angoisse peut se développer et l'inquiétude
souffler tel un vent de panique. Il ne tient qu'à nous, à
notre stabilité mentale, à notre bien être pour ne pas
faire surgir un tel monstre des tréfonds de notre âme.




note : Je tenais à remercier une nouvelle fois Konami,
Silent Hill.fr, le magazine Background et son ancien 
rédacteur en chef, Georges Grouard, ainsi que ces 
messieurs Keichiro Toyama, Akira Yamaoka, Masahiro
Ito et Christophe Gans (pour le film) pour avoir su
créer un univers aussi sombre que magnifique.

Je vous invite vivement à consulter le prodigieux site
de Silent Hill.fr, le contenu y est vraiment différent de
mon article vous en conviendrez, il est très agréable à
consulter, fluide, beau et complet, une référence à
l'adresse suivante :
http://silenthill.fr/  que vous pouvez
retrouver dans la rubrique sur le net sous le nom de Silent Hill.fr

Je vous invite également à consulter le blog
Secretus-mundi, il s'agit d'une association dans
le thème et les objectifs me semblent suffisament
interessants pour vous en faire part. Le blog n'en
est qu'à ses débuts mais semble vraiment prometteur.
Vous pouvez retrouver le lien dans la rubrique sur le net 
sous le nom de Patricia (Over-blog) ainsi qu'à l'adresse
suivante :
http://secretus-mundi.over-blog.com/


Il ne me reste plus qu'à vous souhaiter une bonne soirée
et à vous donner rendez-vous pour un prohain article.



Publié dans Portrait

Commenter cet article

Martine 01/04/2010 06:32


Très intéressant "silent hill" le nom me parlait. Grace à toi je me suis replongée dans les romans de stephen king... Mist en particulier et cela me fait penser qu'il y a longtemps que je n'en ai
pas lu un. J'aime beaucoup. Bises $$$


camus 01/04/2010 13:48



Bon enfin une personne qui ne me dis pas avoir eu peur à la lecture de mon article. Je suis enchanté de t'avoir interessé et de t'avoir redonné envie de lire Stephen King (Simetierre, Shining
(L'enfant lumière) et It (ça) sont mes préférés mais j'adore aussi Christine, Cujo, je ne connais Mist que de nom, est il bien ?



Mycroft H. 01/03/2009 12:12

Je ne joue pas aux jeux vidéos, mais j'ai toujours trouvé que "Christina's world" avait quelquechose de malsain et de flippant.

Joe 01/03/2009 00:28

Faudra trop que tu me prêtes Silent Hill 3 si un jour tu le finis

miangemifemme 25/02/2009 23:56

coucou mon ti guerrier je n es po tout lu vu leur et que encore demain je me leve tot et que je suis épuisé de lire en ce moment mais je te fait confiance vu le debut de ma lecture sur ton article sur le jeu de mon adolescance sur lequel j'ai mis le plus de temps et de passion a jouer merci pour ce bel article !

LA COTENTINE 25/02/2009 20:52

bon, je te fais juste un petit coucou ce soir...j'ai trop de retard à ratrapper et je veux tout lire, je reviendrai ce week end...mais j'ai déjà lu "silent hill"...je ne suis pas la reine des jeux vidéos...une question d'âge sans doute...mais ton Silent Hil me fait penser à Cabal...je pense que tu connais ce livre et ce film décrivant cette ville souterraine, dernier refuge des monstres rejetés par les hommes...fascinant...effrayant...comme Silent Hill.......j'irai faire un tour sur leur site...
à bientôt pour la suite de mes impressions...